🐈‍⬛ Article 7 1 De La Loi Du 6 Juillet 1989

Lejuge, constatant la rĂ©siliation du bail, autorise, si nĂ©cessaire, la vente aux enchĂšres des biens laissĂ©s sur place et peut dĂ©clarer abandonnĂ©s les biens non susceptibles d'ĂȘtre vendus (article 14-1 de la loi du 6 juillet 1989, article R. 451-1 du code des procĂ©dures civiles d'exĂ©cution et dĂ©cret n° 2011-945 du 10 aoĂ»t 2011 relatif aux Chronologie: histoire des relations du travail depuis la loi Le Chapelier de 1791. Economie. La relation de travail est le lien lĂ©gal entre les employeurs et les salariĂ©s. Elle existe quand une personne exerce une activitĂ© ou fournit des services sous certaines conditions et en Ă©change d’une rĂ©munĂ©ration. Labase lĂ©gale de ce traitement est l’exĂ©cution d’une relation contractuelle (article 6.1.b du RGPD). Les destinataires des donnĂ©es sont le responsable de traitement, DĂ©laipour agir : 3 ans (article 7-1 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989) ProcĂ©dure simplifiĂ©e : En cas de contestation sur la somme retenue, permet d’engager une procĂ©dure contre le bailleur, directement par Internet. rĂ©gler mon litige | CADRE & PRINCIPES | Le dĂ©pĂŽt de garantie . Le plus souvent, le propriĂ©taire exige qu’un Lesobligations de la Loi Évin. La loi n°89-1009 du 31 dĂ©cembre 1989, dite loi Évin, impose aux organismes assureurs des rĂšgles protectrices au bĂ©nĂ©fice des assurĂ©s en matiĂšre de prĂ©voyance collective (au sens large du terme). Elles sont Ă  prendre en compte dans le cadre de la nĂ©gociation des accords. Lesens de la rĂ©forme issue de la loi du 20 juillet 2011 et des dĂ©crets du 30 janvier 2012 et ses princi- paux apports 3. Principaux repĂšres pour l’action. BULLETIN OFFICIEL DU MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L’EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL 30 NOVEMBRE 2012. – TRAVAIL 2012/11 – Texte 6 / 62 – Page 2. . Vule code de la construction et de l'habitation, notamment son article R 111-1 ; Vu la loi no 89-462 du 6 juillet 1989 modifiĂ©e tendant Ă  amĂ©liorer les rapports locatifs et portant modification de la loi no 86-1290 du 23 dĂ©cembre 1986 , VU la loi no 2018-1021 du 23 novembre 2018 portant Ă©volution du logement, de l'amĂ©nagement et du numĂ©rique, Loidu 28 janvier 2003 visant Ă  l'attribution du logement familial au conjoint ou au cohabitant lĂ©gal victime d'actes de violence physique de son partenaire, et complĂ©tant l'article 410 du Code pĂ©nal ; J. BEERNAERT, « Premier commentaire de la loi du 28 janvier 2003 visant Ă  l'attribution du logement familial au conjoint ou au cohabitant lĂ©gal victime d'actes de lASE et le statut des pupilles de l’État, du 10 juillet 1989 relative Ă  la prĂ©vention des mauvais traitements Ă  l’égard des mineurs et Ă  la protection de l’enfance, ou encore la loi du 12juillet 1992 relative aux assistants maternels et assistantes maternelles. Depuis le dĂ©but des annĂ©es 1 Voir par exemple: Vasseur Paul. Vula loi du 26 juillet 1975 sur le Droit de PropriĂ©tĂ© des Étrangers en HaĂŻti; Vu la loi du 18 septembre 1978 sur la DĂ©limitation Territoriale; Vu le dĂ©cret du 29 novembre 1978 sur le Droit de Timbre; Vu la loi du 17 aoĂ»t 1979 crĂ©ant la Banque de la RĂ©publique d'HaĂŻti; Vu la loi du 6 septembre 1982 dĂ©finissant l'Administration Publique Nationale; Vu le dĂ©cret du 22 Leloyer du contrat renouvelĂ© est dĂ©fini suivant les modalitĂ©s fixĂ©es par l'article 17-c de la Loi du 6 juillet 1989. La durĂ©e du contrat renouvelĂ© est dĂ©terminĂ©e dans les mĂȘmes conditions que la durĂ©e du bail initial. 5) ABANDON DU DOMICILE Le bail est rĂ©siliĂ© de plein droit par l'abandon de domicile du locataire. Enapplication de l’article 15-1 de la loi du 6 juillet 1989, les Ă©poux L n’avaient plus la qualitĂ© de locataires depuis le 14 septembre 2012. Le fait de se maintenir dans les lieux au-delĂ  de cette date constitue une faute de leur part. Le seul fait d’avoir contestĂ© en justice la validitĂ© du congĂ© dĂ©livrĂ© ne leur donnait pas le droit de se maintenir dans les lieux. De la mĂȘme Eneffet, si l'article 1 de la loi « Mermaz » du 6 Juillet 1989 parvient Ă  Ă©tablir d'heureuses dispositions relatives au droit au logement, c'est bien car il s'inspire et tire les Loin° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant Ă  amĂ©liorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86-1290 du 23 dĂ©cembre 1986. Article 45 . Effectuer une recherche dans : Tous les contenus. SĂ©lectionner un fonds. Codes Textes consolidĂ©s Journal officiel Circulaires et instructions Jurisprudence constitutionnelle Jurisprudence Vu l'article 2 de la loi du 6 juillet 1989; Attendu que les dispositions du titre premier de la loi sont d'ordre public ; qu'elles s'appliquent aux locations de locaux Ă  usage d'habitation HwTtJU. Qu’il s’agisse d’incendie et d’explosion ou de dĂ©gĂąt des eaux, la responsabilitĂ© du propriĂ©taire Ă  l’égard du locataire trouve son fondement dans les articles 1719, 1720, 1721 et 1725 du Code civil ainsi que dans l’article 6 de la loi du 6 juillet 1989. En effet, le bailleur est tenu de dĂ©livrer la chose en bon Ă©tat et de faire, pendant la durĂ©e du bail, toutes les rĂ©parations autres que locatives qui peuvent devenir nĂ©cessaires ; cependant il n’est pas tenu de garantir son locataire du trouble de jouissance occasionnĂ© par des tiers ; les autres colocataires n’étant pas considĂ©rĂ©s comme tiers. Cette responsabilitĂ© peut ĂȘtre recherchĂ©e dans les trois cas suivants vice de construction, dĂ©faut d’entretien ou trouble de jouissance. Le recours du locataire en cas de vice de construction ou de dĂ©faut d’entretien La responsabilitĂ© que le propriĂ©taire encourt Ă  l’égard des locataires pour les dommages matĂ©riels rĂ©sultant d’un Ă©vĂ©nement garanti causĂ©s Ă  leurs biens par suite de vice de construction ou de dĂ©faut d’entretien de l’immeuble rĂ©sulte de l’article 1721 du Code civil et de l’article 6 de la loi du 6 juillet 1989. Il appartient au locataire d’établir – Le vice de construction ou le dĂ©faut d’entretien, – Le rapport de cause Ă  effet entre le vice de construction ou le dĂ©faut d’entretien et le sinistre. On notera qu’il appartient seulement au locataire de prouver le fait dommageable et non la faute du propriĂ©taire. ♩ Le vice de construction Le bailleur ne rĂ©pond pas des vices que le preneur a connu ou pu connaĂźtre, ce qui conduit Ă  distinguer – Les vices cachĂ©s » de la chose dont le bailleur est responsable quand bien mĂȘme il ne les aurait pas connus lors de la conclusion du bail ; – Les vices apparents » connus du locataire qui exonĂšrent le bailleur ; c’est-Ă -dire les vices qu’un simple Ă©tat des lieux, lors de la conclusion du bail, aurait dĂ» rĂ©vĂ©ler ainsi que les vices apparus en cours de bail et connus du locataire. Les sinistres dus Ă  des feux de cheminĂ©e ayant donnĂ© lieu Ă  des difficultĂ©s de rĂšglement, la profession a mis au point une convention spĂ©cifique qui prĂ©voit des renonciations Ă  recours en matiĂšre de risques locatifs et de recours des locataires Cf. convention FFSA/Gema n° du recueil 2002. ♩ Le dĂ©faut d’entretien L’article 1720 du Code civil met Ă  la charge du bailleur toutes les rĂ©parations autres que locatives de la chose louĂ©e qui peuvent devenir nĂ©cessaires. Cet article n’est cependant pas d’ordre public et donc il peut y avoir une dĂ©rogation dans le contrat de bail. Il appartient Ă©galement au bailleur, conformĂ©ment Ă  l’article 1719 du Code civil, d’entretenir la chose en Ă©tat de service Ă  l’usage pour lequel elle est louĂ©e ». La loi du 6 juillet 1989, qui est d’ordre public, stipule par ailleurs dans son article 6 que le bailleur est obligĂ© 
 d’entretenir les locaux en Ă©tat de servir Ă  l’usage prĂ©vu par le contrat et d’y faire toutes les rĂ©parations autres que locatives nĂ©cessaires au maintien en Ă©tat et Ă  l’entretien normal des locaux louĂ©s ». Le dĂ©cret n° 87-712 du 26 aoĂ»t 1987 fixe la liste des rĂ©parations locatives. En pratique, il rĂ©sulte de l’ensemble de ces textes que si un dĂ©gĂąt d’eau provient d’une canalisation ou d’une partie d’immeuble dont le propriĂ©taire doit assurer l’entretien, sa responsabilitĂ© est engagĂ©e. Comme en matiĂšre d’incendie, les causes d’exonĂ©ration de responsabilitĂ© au profit du bailleur sont au nombre de trois – force majeure, – faute de la victime, – renonciation Ă  recours. Le trouble de jouissance causĂ© Ă  un locataire par un autre locataire La responsabilitĂ© du propriĂ©taire vis-Ă -vis du locataire dĂ©coule de l’article 1719 du Code civil. En vertu de son alinĂ©a 3, le bailleur doit faire jouir paisiblement le preneur de la chose louĂ©e pendant la durĂ©e du bail ; il peut donc ĂȘtre dĂ©clarĂ© responsable vis-Ă -vis de ses locataires du trouble de jouissance consĂ©cutif Ă  des dommages matĂ©riels rĂ©sultant d’un incendie ou d’une explosion et dĂ» au fait d’un colocataire*. * L’assurance contre l’incendie – sa technique, sa pratique – par ThĂ©rĂšse Berthin-Lachaud et Serge Pinguet – Tome 1 – page 157. On relĂšvera donc que la responsabilitĂ© du bailleur diffĂšre de celle relevant de l’article 1721 qui se limite aux dommages rĂ©sultant du vice de construction ou du dĂ©faut d’entretien. Pour Ă©viter une multiplication des recours exercĂ©s contre les bailleurs, fondĂ©s sur une prĂ©somption de responsabilitĂ©, une Convention d’Abandon de Recours, fondĂ©e sur l’article 1719, a Ă©tĂ© mise en place pour l’incendie et l’explosion Cf. convention FFSA/Gema n° du recueil 2002. L’assurance du propriĂ©taire non occupant Le propriĂ©taire non occupant est assurĂ© contre les risques pour lesquels sa responsabilitĂ© est susceptible d’ĂȘtre recherchĂ©e ; c’est-Ă -dire en cas de vice de construction, de dĂ©faut d’entretien ou de trouble de jouissance. Les garanties recours des locataires » et troubles de jouissance » permettent au propriĂ©taire de se prĂ©munir contre ce type de risques. Loi n° 89-461 du 6 juillet 1989 modifiant le code de procĂ©dure pĂ©nale et relatif Ă  la dĂ©tention provisoireChronoLĂ©gi Article 7 - Loi n° 89-461 du 6 juillet 1989 modifiant le code de procĂ©dure pĂ©nale et relatif Ă  la dĂ©tention provisoire »Version Ă  la date format JJ/MM/AAAAou duArticle 7Retourner en haut de la page Votre logement actuel est inhabitable ? Selon les situations, le propriĂ©taire du bien sera dans l'obligation de vous proposer une solution de relogement. Zoom sur les cas d'obligation de relogement du rĂ©sumĂ©Voici les cas d'obligation de relogement du locataire liste non exhaustive un sinistre dĂ©gĂąt des eaux, tempĂȘte, incendie etc., occasionnant la destruction partielle ou totale du logement ;des travaux des parties communes ou privatives Ă  l'initiative du propriĂ©taire rendant l'accĂšs au logement inaccessible ;la vente du logement si le locataire est ĂągĂ© de plus de 65 ans ;un logement souhaitez recevoir nos conseils et bons plans ? Inscrivez vous Ă  notre newsletter pour recevoir le meilleur de Luko dans votre boĂźte mail. En cas de sinistre suite Ă  un incendie, dĂ©gĂąt des eaux, etc.Votre logement est inhabitable suite Ă  un sinistre ? GĂ©nĂ©ralement, la cause provient d'un Ă©lĂ©ment extĂ©rieur. Dans ce cas-lĂ , le propriĂ©taire n'a aucune obligation de relogement envers son locataire. En effet, au mĂȘme titre que le locataire, le propriĂ©taire est considĂ©rĂ© comme une victime du cas de destruction partielle du logementEn cas de destruction partielle du logement, l'assurance multirisque habitation du locataire peut prendre en charge le relogement du locataire pendant la durĂ©e des travaux ainsi que les frais de dĂ©mĂ©nagement, l'assurance proposera deux solutions un relogement d'urgence pour les premiĂšres 48 heures Ă  l'hĂŽtel ;un relogement longue durĂ©e pour le temps restant des cas de destruction totale du logementC'est Ă©galement l'assurance multirisque habitation du locataire qui prendra en charge le relogement en cas de destruction totale du logement. L'assurance proposera une solution pour le reloger temporairement ainsi qu'une assistance, aide au dĂ©mĂ©nagement etc., selon les options souscrites, en attendant que le locataire trouve un nouveau logement et ce, dans la limite du la diffĂ©rence d'un bon nombre d’assureur, chez Luko, vous ĂȘtes couverts en cas de relogement d’urgence pour 7 nuits. Bon Ă  savoir ces garanties sont parfois proposĂ©es en option de votre contrat d'assurance MRH. Prenez donc une couverture complĂšte au moment de la souscription car en cas de pĂ©pin ses frais pourraient rester Ă  votre cas de travaux par le propriĂ©taireDurant la durĂ©e du contrat de bail, des travaux peuvent s'avĂ©rer nĂ©cessaires entretien et amĂ©nagement des parties communes et privatives, changement du systĂšme de chauffage, isolation, rĂ©novation des plafonds, des sols propriĂ©taire doit bien Ă©videmment prĂ©venir son locataire assez tĂŽt de la date de dĂ©but des travaux et de leur durĂ©e afin qu'il puisse prendre les dispositions toutefois que le propriĂ©taire n'a aucune obligation de le reloger durant cette pĂ©riode, exceptĂ© pour les logements cas de vente du logementSelon l’article 15 de la loi du 6 juillet 1989, le propriĂ©taire qui souhaite vendre son logement doit prĂ©venir son locataire en respectant un prĂ©avis de six mois avant la date de fin du que le locataire dispose d'un droit de prĂ©emption, c’est-Ă -dire un droit de prioritĂ©, pour acheter le bien dans les deux premiers mois du prĂ©avis. S'il ne le souhaite pas, il devra quitter les lieux Ă  la date tous les cas, le locataire doit recevoir une lettre recommandĂ©e avec demande d’avis de rĂ©ception, un acte d’huissier, ou une remise en main propre contre rĂ©cĂ©pissĂ© qui stipule que le propriĂ©taire va mettre en vente son ce n'est pas tout ! Depuis le 1er janvier 2018, le locataire doit obligatoirement recevoir en plus une notice d’information. Celle-ci doit prĂ©ciser un certain nombre d'informations relatives aux obligations du propriĂ©taire et aux voies de recours et d'indemnisation du locataire. L’arrĂȘtĂ© du 13 dĂ©cembre 2017 en prĂ©cise le le respect des procĂ©dures Ă©voquĂ©es ci-dessus, l'obligation de relogement du locataire en cas de vente n'a pas lieu d' Ă  savoir si le locataire est ĂągĂ© de plus de 65 ans et a des ressources infĂ©rieures au plafond en vigueur pour l’attribution de logements sociaux, le propriĂ©taire doit lui proposer une solution de relogement adaptĂ©e Ă  ses besoins et Ă  son budget. Notez que si le bailleur est lui-mĂȘme dans cette situation, il est dispensĂ© de cette formalitĂ© ! En cas d'insalubritĂ©Votre logement vient d'ĂȘtre dĂ©clarĂ© comme insalubre ? C’est-Ă -dire qu'il se trouve dans des conditions de nature Ă  porter atteinte Ă  votre vie ou Ă  votre santĂ©, deux types d'arrĂȘtĂ©s peuvent ĂȘtre rendus par le prĂ©fet l'arrĂȘtĂ© d'insalubritĂ© irrĂ©mĂ©diable aucun travaux ne pourra rendre le logement habitable, le logement est donc inhabitable ;l'arrĂȘtĂ© d'insalubritĂ© remĂ©diable des travaux prĂ©cis sont Ă  rĂ©aliser pour pouvoir rendre le logement Ă  nouveau habitable. L'arrĂȘtĂ© prĂ©cise Ă©galement un dĂ©lai d' cas d'insalubritĂ© irrĂ©mĂ©diableL'arrĂȘtĂ© est trĂšs clair il est interdit Ă  tous d'habiter dans les lieux. En tant que locataire, votre loyer n'est plus dĂ» Ă  compter du premier jour du mois qui suit la notification et votre contrat de bail est cette situation, le propriĂ©taire doit proposer au locataire des offres de relogement. Libre au locataire de refuser ses propositions si elles ne lui conviennent pas. En cas de refus du propriĂ©taire, l'hĂ©bergement sera pris en charge par le prĂ©fet aux frais du Ă  savoir le propriĂ©taire devra Ă©galement indemniser le locataire d'un montant Ă©gal Ă  trois mois de son nouveau loyer, pour couvrir ses frais de cas d'insalubritĂ© remĂ©diablePour les logements qui sont dĂ©finis avec une insalubritĂ© remĂ©diable, l'interdiction d'habiter les lieux est loyer n'est plus dĂ» Ă  compter du premier jour du mois qui suit la notification de l'arrĂȘtĂ©, jusqu'au dernier jour du mois qui suit la date d'achĂšvement des le temps des travaux, le propriĂ©taire se voit dans l'obligation de reloger le locataire, Ă  ses frais. Notez Ă©galement que le bail ne peut en aucun cas ĂȘtre arrĂȘtĂ© durant cette pĂ©riode car il est suspendu jusqu'Ă  la fin des cas des HLMPour les logements HLM dits logements sociaux, des dispositions particuliĂšres existent. Aujourd'hui, elles sont prĂ©vues par le Code de construction et de l’habitation et obligent le bailleur Ă  reloger le locataire. Elles s'appliquent dans 4 cas en cas d'opĂ©ration d'urbanisme ;en cas de travaux de structure ;en cas d'opĂ©ration de renouvellement urbain ;en cas de importe la situation, la personne publique en charge du logement HLM doit prĂ©venir le locataire par courrier en lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception qui stipule sa dĂ©cision avec un prĂ©avis de six cas d'opĂ©ration d’urbanismeLes opĂ©rations d'urbanisme sont dĂ©finies par l’article du Code de l’urbanisme. Seront donc qualifiĂ©es comme tels un projet de rĂ©amĂ©nagement local, l'agrandissement des espaces verts, le dĂ©veloppement de certains loisirs, la lutte contre l'habitat insalubre, l'article du Code de l’urbanisme, la personne publique qui a pris cette dĂ©cision sera en charge de reloger les habitants. Deux propositions de relogement seront ainsi faites Ă  chacun, libre aux locataires d'accepter ou non. En cas de refus aprĂšs ces deux propositions, le relogement sera aux mains du cas de travaux de structureAugmentation de la surface habitable, du nombre de logements ou encore amĂ©lioration du confort de l'immeuble sont considĂ©rĂ©s comme des travaux de structure. GĂ©nĂ©ralement, ils nĂ©cessitent de gros travaux et rendent les lieux ce cas, les articles 12 et 13 bis de la loi du 1er septembre 1948 seront applicables et le propriĂ©taire devra s'occuper du relogement de chacun de ses occupants. Son courrier devra aussi inclure une offre de relogement correspondant aux critĂšres prĂ©cisĂ©s dans l’article 13 bis de la loi du 1er septembre cas d'opĂ©ration de renouvellement urbainLes missions de renouvellement urbain doivent ĂȘtre rĂ©alisĂ©es dans le cadre d’une opĂ©ration rĂ©alisĂ©e dans le cadre du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain NPNRU ou d’une opĂ©ration contractualisĂ©e par l’Agence Nationale pour la RĂ©novation Urbaine ANRU afin que le propriĂ©taire ait cette obligation de dispose ensuite de six mois avant l'engagement de l'opĂ©ration pour prĂ©venir les occupants et se doit de leur faire jusqu’à trois propositions de relogement correspondant aux critĂšres prĂ©cisĂ©s dans l’article 13 bis de la loi du 1er septembre cas de dĂ©molitionEn cas de travaux de dĂ©molition, ce sont les articles L. 353-15 du CCH pour les logements conventionnĂ©s et du CCH pour les logements non conventionnĂ©s qui dĂ©finissent les consignes de relogement du locataire. AprĂšs avoir rĂ©cupĂ©rĂ© l'autorisation de dĂ©molir dĂ©livrĂ©e par le prĂ©fet, le bailleur doit dans un dĂ©lai de six mois donner congĂ© Ă  chacun de ses devra ensuite faire jusqu'Ă  trois propositions de relogement aux habitants. Notez qu'elles devront, comme pour les autres cas Ă©voquĂ©s, correspondre aux critĂšres prĂ©cisĂ©s par l’article 13 bis de la loi du 1er septembre aussi CongĂ© pour vente ce qu’il faut savoir Squatteurs comment rĂ©agir Quelle assurance pour un propriĂ©taire bailleur ? Expulsion du locataire la procĂ©dure Ă  respecter L’attestation de fin de bail avec modĂšle gratuit Lettre de rĂ©siliation de bail par le propriĂ©taire pour vente Dans sa dĂ©cision n°94-359 DC du 19 janvier 1995, le Conseil Constitutionnel Ă©nonce que la possibilitĂ© de disposer d’un logement dĂ©cent est un objectif Ă  valeur constitutionnelle » §7. Il en rĂ©sulte ainsi au Parlement et au Gouvernement la charge de dĂ©terminer, dans la limite de leurs compĂ©tences respectives, les modalitĂ©s de mise en Ɠuvre de cet objectif Ă  valeur constitutionnelle. La notion de logement dĂ©cent est trĂšs prĂ©sente en droit interne. Plusieurs textes de loi ont tentĂ© d’y atteindre. Par exemple, la loi n°2007-290 de mars 2007 instituant le droit au logement opposable DALO, qui consacre le droit Ă  un logement dĂ©cent pour toute personne qui rĂ©side, en France, de façon rĂ©guliĂšre et dans des conditions permanentes, et qui n’est pas en mesure d’y accĂ©der par ses propres l’espĂšce, l’article 6 de la loi n°89-462 tendant Ă  amĂ©liorer les rapports locatifs rĂ©visĂ©e par la loi n°2018-1021 portant Ă©volution du logement, de l’amĂ©nagement et du numĂ©rique contribue, elle aussi, Ă  mettre en Ɠuvre cet objectif. En effet, l’obligation de disposer d’un logement dĂ©cent s’applique Ă  la matiĂšre locative, et incombe exclusivement au bailleur alinĂ©a 3 de cet article, lequel encourt, le cas Ă©chĂ©ant une condamnation au civil en dommages-intĂ©rĂȘts au titre de l’inexĂ©cution de son obligation art. 1231-1 du Code civil.L’article 6 de la loi du 6 juillet 1989 n°89-462 dispose que le bailleur est tenu de remettre au locataire un logement dĂ©cent » et dĂ©taille, ensuite, les critĂšres d’un tel logement. Ces derniers sont cumulatifs et sont au nombre de quatre il ne doit pas faire courir un risque manifeste pour la santĂ© ou la sĂ©curitĂ© physique ; doit ĂȘtre exempt de toute infestation d’espĂšce nuisible ou parasite ; doit satisfaire un critĂšre minimal de performance Ă©nergĂ©tique ; et doit ĂȘtre dotĂ© des Ă©lĂ©ments le rendant conforme Ă  l’usage d’habitation. Les obligations du bailleur selon l'article 6 de la loi du 6 juillet 1989 En vertu de cet article, le bailleur est soumis Ă  plusieurs obligations Le logement qu’il loue au locataire doit ĂȘtre en bon Ă©tat d’usage et de rĂ©paration, tout comme les Ă©quipements qui sont mentionnĂ©s dans le contrat de bailleur est tenu d’assurer Ă  son locataire la jouissance paisible du logement, notamment en le garantissant des vices et dĂ©fauts pouvant y faire obstacle et, Ă  ce titre, le bailleur commun Ă  plusieurs preneurs est responsable, Ă  l’égard de l’un, du trouble causĂ© par l’autre Cass. 3e civ. 23 mai 2019, req. n° doit entretenir les locaux en Ă©tat de servir Ă  l’usage que le contrat prĂ©voit, et doit y procĂ©der aux rĂ©parations autres que locatives nĂ©cessaires au maintien en Ă©tat et Ă  l’entretien normal des locaux louĂ©s. ;Il ne peut pas s’opposer aux amĂ©nagements que le locataire rĂ©alise, Ă  condition que ceux-ci ne constituent pas une transformation de la chose cas de manquement Ă  ces obligations, le bailleur ne peut s’exonĂ©rer de sa responsabilitĂ© qu’en invoquant le cas de force majeure Ă©vĂ©nement Ă  la fois irrĂ©sistible, imprĂ©visible et extĂ©rieur ou la faute du preneur, cause d’exonĂ©ration dont il lui revient, toutefois, d’apporter la preuve. Qu'est ce qu'un logement dĂ©cent au sens juridique ? De son cĂŽtĂ©, la Cour de cassation a Ă©tĂ© amenĂ©e Ă  Ă©valuer les critĂšres d’un logement dĂ©cent, d’un bien meublĂ© et ce qui les distinguait. Par exemple, dans son arrĂȘt de Chambre Civile rendu le 26 janvier 2022 req. n° la Cour a considĂ©rĂ© que, lorsqu’un logement dĂ©cent possĂšde les meubles permettant au locataire de satisfaire aux besoins Ă©lĂ©mentaires de la vie quotidienne 
 notamment d’une couette ou d’une couverture, d’un dispositif d’occultation des fenĂȘtres dans les piĂšces destinĂ©es Ă  ĂȘtre utilisĂ©es comme chambre Ă  coucher, d’un four ou d’un four Ă  micro-onde, des ustensiles de cuisine, des luminaires, d’un matĂ©riel d’entretien mĂ©nager adaptĂ© aux caractĂ©ristiques du logement ». Le bien louĂ© pouvait ĂȘtre considĂ©rĂ© en tant que logement meublĂ©. Ce type de bien semble donc a priori relever d’une catĂ©gorie supĂ©rieure Ă  celle du seul logement dĂ©cent.

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