đ Ouvrez Des Ăcoles Vous Fermerez Des Prisons
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4d « Ouvrez des Ă©coles vous fermerez des prisons . » Respect monsieur lâinstituteur đđœ.
Ouvrez les écoles et vous fermerez les prisons ». Voici une citation de ce cher Victor Hugo. Il sous-entend ici qu'il faudrait avoir été instruit, pour ne pas enfreindre la loi. Que l'illégalité est due à l'ignorance. Cette phrase n'est-elle pas le reflet de l'ignorance de l'époque plutÎt ?
Lespeines de moins d'un mois seront interdites. Celles de 1 Ă 6 mois pourront ĂȘtre effectuĂ©es en milieu ouvert. Emmanuel Macron annonce une profonde rĂ©forme du systĂšme des peines. Exit les
Ouvrezdes Ă©coles, vous fermerez des prisons Le 23 mai 2010. Cher Mr Howard, Mon avis sur ce que vous prĂ©tendez ĂȘtre mal est pour moi peu dĂ©veloppĂ© et semble assez mal dĂ©fendu Ă mon goĂ»t. Câest pourquoi jevoudrais vous faire part de mon opinion sur votre texte concernant la peine de mort.
Par Burkina Demain. -. 3 dĂ©cembre 2019. 0. Ne faites pas dans la foule ce que vous ne feriez jamais seul. «Ouvrez des Ă©coles, vous fermerez des prisons ». LâĂ©cole semble ĂȘtre le lieu, la rampe de lancement pour tout homme
Ouvrezdes écoles, vous fermerez des prisons. » de Victor Hugo. 571 likes · 5 talking about this. Je vous invite sur le chemin de liberté Jump to. Sections of this page. Accessibility Help. Press alt + / to open this menu. Facebook. Email or phone: Password: Forgot account? Home. About . Photos. Posts. Community. Fundraisers. See more of Ouvrez des
70Ă©coles ont dĂ©jĂ de nouveau dĂ» fermer leurs portes aprĂšs l'apparition de cas de coronavirus, comme câest le cas dans un Ă©tablissement de Roubaix (Nord).
Desjeunes Afghanes quittent leur école aprÚs la décision prise par les talibans de fermer les écoles secondaires pour les filles, le 23 mars 2022 à Kaboul .
Parfoisnous devions fermer les fenĂȘtres pour pouvoir entendre nos Ă©lĂšves », raconte-t-elle Ă l'AFP. « Une des nos Ă©lĂšves de 15 ans, Rita el-Eid, a
Ouvrez des Ă©coles, vous fermerez des prisons » ce beau cri du cĆur est devenu le plus triste des chantages : « Par la magie du nombre, la magie du budget, vous luttez contre la dĂ©linquance et les
Ouvrezdes Ă©coles, vous fermerez des prisons ce beau cri du cĆur est devenu le plus triste des chantages: Par la magie du nombre, la magie du budget, vous luttez contre la dĂ©linquance et les inĂ©galitĂ©s, vous luttez contre la misĂšre et les injustices. Qui nâen convient pas est
Encette période d'explosion des cas de Covid-19 en France, la question des écoles reste lancinante. Depuis lundi 29 mars, un seul cas justifie la
Ouvrezdes Prisons, Vous fermerez des Ecoles ! 6 Janvier 2015 RĂ©digĂ© par Bruno des Baumettes et publiĂ© depuis Overblog Ouvrez des Ă©coles, vous fermerez des prisons Chaos ContrĂŽlĂ© (02/07/13) : Victor Hugo a dit: "Ouvrir une Ă©cole, c'est fermer une prison" , aux Etats-Unis on fait le contraire ! Des hommes, des prisons et des camps (14/08/12) : « Ouvrir une Ă©cole, câest fermer
Accueil/ Forum / Société / Ouvrez une école vous fermerez une prison victor hugo. Ouvrez une école vous fermerez une prison victor hugo 19 avril 2008 à 18h00 DerniÚre réponse : 23 avril 2008 à 7h37 c'est plut^to le contraire que veulent faire la droite aujourd'hui, une société qui a peur des jeunes a t elle de l'avenir ? Voir bientÎt sur les écrans un film "les hauts murs" qui
5ium. Dans notre premier numĂ©ro consacrĂ© Ă la culture, Quentin Meyer sâinterroge sur les conditions de sa dĂ©mocratisation. La culture, paraĂźt-il, rassemble. Source intarissable de dĂ©bats, de partages ou de confrontations, elle semble en rĂ©alitĂ© davantage nous concevoir. Chacun des intĂ©rĂȘts culturels que nous portons sont autant dâagglos qui nous composent. DâoĂč lâidĂ©e selon laquelle la culture peut ĂȘtre une solution aux problĂšmes sociaux. Celles et ceux qui sont dĂ©jĂ allĂ©s au théùtre de leur propre initiative le savent, il y a une bonne chance sur trois pour que la salle contienne un adolescent qui, venu avec sa classe de français, fait preuve dâun je-mâen-foutisme complet vis-Ă -vis de ce qui se joue sous ses yeux. Cet Ă©tat dâesprit peut ĂȘtre personnel. Il sâagit ici du fameux voisin de sĂ©ance de treize ans qui ronfle â au mieux sur son fauteuil, au pire sur votre bras quâil enduit dâun gĂ©nĂ©reux filet de bave â ou reste fixĂ© sur son tĂ©lĂ©phone quâil a malencontreusement oubliĂ© » dâĂ©teindre. Mais dans dâautres cas, et câest ce qui nous intĂ©resse ici, il peut sâagir dâun dĂ©ni extraverti, voire revendiquĂ©. Notre jeune adolescent sâarrange pour garder une mine naturelle tout en mangeant son sandwich volontairement bruyamment, se retourne pour faire des grimaces Ă son voisin de derriĂšre ou hurle avec ses amis. En bref, le type qui apparaĂźt comme un terrible gangster aux yeux de la grand-mĂšre dâĂ cĂŽtĂ© et comme un dĂ©bile Ă ceux de sa classe qui se contentent de lâobserver de loin. Et enfin comme quelquâun de finalement plutĂŽt normal Ă ceux qui prennent le temps dâaller le connaĂźtre. La culture, un Ă©lĂ©ment essentiel Ă lâĂ©ducation ? Difficile dâaffirmer que la culture peut rĂ©ellement sauver les enfants qui prĂ©tendent lui faire barrage. Mais le lien entre dĂ©ni de la culture et rejet social est Ă©vident. Dans Un prĂȘtre chez les loubards, Guy Gilbert avait retranscrit lâĂ©bahissement des journalistes dont il a Ă©tĂ© tĂ©moin lorsquâil avait, au cours dâune revue de presse, soutenu que les plus dĂ©favorisĂ©s parmi les jeunes voyous » possĂ©daient rarement un vocabulaire dĂ©passant les deux cents mots. Soit-dit en passant, quel merveilleux spectacle a dĂ» ĂȘtre celui de journalistes Ă©crivant dans leurs carnets avec la mĂȘme mine que sâils avaient Ă©tĂ© envoyĂ©s en reportage animalier. En bref, un comportement marginal semblerait gĂ©nĂ©ralement partir dâun manque dâĂ©panouissement personnel vis-Ă -vis de lâĂ©ducation, que celle-ci soit scolaire ou parentale. Il convient de prĂ©ciser que ce manque quant Ă lâĂ©ducation parentale ne laisse pas forcĂ©ment lieu Ă un sentiment de rejet de la part de ses parents â le sens familial est mĂȘme parfois omniprĂ©sent dans cette entitĂ© marginalisĂ©e. Guy Gilbert en 2009. Photo Wikimedia Commons Or, la culture fait partie intĂ©grante de lâĂ©ducation. JusquâĂ un certain Ăąge, elle dĂ©pend principalement, sinon exclusivement, du modĂšle parental. En dâautres termes, un enfant ĂągĂ© de moins de quinze ans a peu de chances de sâintĂ©resser Ă la poĂ©sie si ses propres parents considĂšrent la lecture de cette derniĂšre comme un loisir ennuyeux et rĂ©servĂ© Ă dâautres couches sociales. MĂȘme un enfant sans lien fort avec ses parents calquera souvent sur eux inconsciemment, certes son dĂ©sintĂ©rĂȘt pour la culture sur ces derniers. Ce fait nâest pas compliquĂ© Ă Ă©lucider quelle que soit lâaffection que lâon porte Ă sa famille, on tend Ă sâimprĂ©gner ce nâest pas une universalitĂ© de la mentalitĂ© gĂ©nĂ©rale dĂ©gagĂ©e par cette derniĂšre. Pour sâen libĂ©rer, une profonde rĂ©flexion qui vient en gĂ©nĂ©ral assez tardivement est nĂ©cessaire ; rĂ©flexion Ă lâissue de laquelle on se rend compte que les idĂ©es de fatalitĂ© ou de destin sont absurdes, et que se dire Je suis ⊠de nature » relĂšve dâun certain manque dâesprit. Mais tant que cet effort spirituel nâa pas Ă©tĂ© fait, celui qui nâa pas Ă©tĂ© Ă©duquĂ© dans lâamour de la culture tendra Ă rire volontairement de maniĂšre Ă se faire entendre dĂšs quâun enseignant lira un poĂšme, justifiant sa propre hilaritĂ© par un esprit terre-Ă -terre de sa part. Et, malheureux retour des choses, son camarade dont les parents ont axĂ© lâĂ©ducation sur la culture aura tendance Ă mĂ©priser le premier, justifiant ce mĂ©pris par son autonomie supĂ©rieure. Aucun des deux ne daignera avouer, en gĂ©nĂ©ral, que son propre comportement nâest pas tout Ă fait autodidacte. LE RESTE DE CET ARTICLE EST RĂSERVĂ Ă NOS ABONNĂS Combat est un mĂ©dia indĂ©pendant rĂ©munĂ©rĂ© uniquement par ses lecteurs et lectrices. Pour poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez souscrire Ă un abonnement web bouton ci-dessous. Vous pouvez Ă©galement vous procurer notre magazine dont est issu cet article ou souscrire Ă un abonnement papier depuis notre page Boutique & Abonnement » dans notre menu. Merci ! đ
Discours devant l'AssemblĂ©e nationale en 1848 de Victor Hugo Jâai dĂ©jĂ votĂ© et je continuerai de voter la plupart des rĂ©ductions proposĂ©es, Ă lâexception de celles qui me paraĂźtraient tarir les sources mĂȘmes de la vie publique et de celles qui, Ă cĂŽtĂ© dâune amĂ©lioration financiĂšre douteuse, me prĂ©senteraient une faute politique certaine. Câest dans cette derniĂšre catĂ©gorie que je range les rĂ©ductions proposĂ©es par le comitĂ© des finances sur ce que jâappellerai le budget des lettres, des sciences et des arts. Que penseriez-vous, messieurs, dâun particulier qui aurait 1500 francs de revenus, qui consacrerait tous les ans Ă sa culture intellectuelle, pour les sciences, les lettres et les arts, une somme bien modeste 5 francs, et qui, dans un jour de rĂ©forme, voudrait Ă©conomiser sur son intelligence six sous ? VoilĂ , messieurs, la mesure exacte de lâĂ©conomie proposĂ©e. Eh bien ! ce que vous ne conseillez pas Ă un particulier, au dernier des habitants dâun pays civilisĂ©, on ose le conseiller Ă la France. Je viens de vous montrer Ă quel point lâĂ©conomie serait petite ; je vais vous montrer maintenant combien le ravage serait grand. Ce systĂšme dâĂ©conomie Ă©branle dâun seul coup tout net cet ensemble dâinstitutions civilisatrices qui est, pour ainsi dire, la base du dĂ©veloppement de la pensĂ©e française. Et quel moment choisit-on pour mettre en question toutes les institutions Ă la fois ? Le moment oĂč elles sont plus nĂ©cessaires que jamais, le moment oĂč, loin de les restreindre, il faudrait les Ă©tendre et les Ă©largir. Eh ! Quel est, en effet, jâen appelle Ă vos consciences, jâen appelle Ă vos sentiments Ă tous, Quel est le grand pĂ©ril de la situation actuelle ? Lâignorance. Lâignorance encore plus que la misĂšre. Lâignorance qui nous dĂ©borde, qui nous assiĂšge, qui nous investit de toutes parts. Câest Ă la faveur de lâignorance que certaines doctrines fatales passent de lâesprit impitoyable des thĂ©oriciens dans le cerveau des multitudes. Et câest dans un pareil moment, devant un pareil danger, quâon songerait Ă attaquer, Ă mutiler, Ă Ă©branler toutes ces institutions qui ont pour but spĂ©cial de poursuivre, de combattre, de dĂ©truire lâignorance. On pourvoit Ă lâĂ©clairage des villes, on allume tous les soirs, et on fait trĂšs bien, des rĂ©verbĂšres dans les carrefours, dans les places publiques ; quand donc comprendra-t-on que la nuit peut se faire dans le monde moral et quâil faut allumer des flambeaux dans les esprits ? Oui, messieurs, jây insiste. Un mal moral, un mal profond nous travaille et nous tourmente. Ce mal moral, cela est Ă©trange Ă dire, nâest autre chose que lâexcĂšs des tendances matĂ©rielles. Eh bien, comment combattre le dĂ©veloppement des tendances matĂ©rielles ? Par le dĂ©veloppement des tendances intellectuelles ; il faut ĂŽter au corps et donner Ă lâĂąme. Quand je dis il faut ĂŽter au corps et donner Ă lâĂąme, ne vous mĂ©prenez pas sur mon sentiment. Vous me comprenez tous ; je souhaite passionnĂ©ment, comme chacun de vous, lâamĂ©lioration du sort matĂ©riel des classes souffrantes ; câest lĂ selon moi, le grand, lâexcellent progrĂšs auquel nous devons tous tendre de tous nos veux comme hommes et de tous nos efforts comme lĂ©gislateurs. Eh bien, la grande erreur de notre temps, ça a Ă©tĂ© de pencher, je dis plus, de courber lâesprit des hommes vers la recherche du bien matĂ©riel. Il importe, messieurs, de remĂ©dier au mal ; il faut redresser pour ainsi dire lâesprit de 1âhomme ; il faut, et câest la grande mission [ ⊠] relever lâesprit de lâhomme, le tourner vers la conscience, vers le beau, le juste et le vrai, le dĂ©sintĂ©ressĂ© et le grand. Câest lĂ , et seulement lĂ , que vous trouverez la paix de lâhomme avec lui-mĂȘme et par consĂ©quent la paix de lâhomme avec la sociĂ©tĂ©. Pour arriver Ă ce but, messieurs, que faudrait-il faire ? Il faudrait multiplier les Ă©coles, les chaires, les bibliothĂšques, les musĂ©es, les théùtres, les librairies. Il faudrait multiplier les maisons dâĂ©tudes oĂč lâon mĂ©dite, oĂč lâon sâinstruit, oĂč lâon se recueille, oĂč lâon apprend quelque chose, oĂč lâon devient meilleur ; en un mot, il faudrait faire pĂ©nĂ©trer de toutes parts la lumiĂšre dans lâesprit du peuple ; car câest par les tĂ©nĂšbres quâon le perd. Ce rĂ©sultat, vous lâaurez quand vous voudrez. Quand vous le voudrez, vous aurez en France un magnifique mouvement intellectuel ; ce mouvement, vous lâavez dĂ©jĂ ; il ne sâagit pas de lâutiliser et de le diriger ; il ne sâagit que de bien cultiver le sol. Ă©poque oĂč vous ĂȘtes est une Ă©poque riche et fĂ©conde ; ce ne sont pas les intelligences qui manquent, ce ne sont pas les talents ni les grandes aptitudes ; ce qui manque, câest lâimpulsion sympathique, câest lâencouragement enthousiaste dâun grand gouvernement. Je voterai contre toutes les rĂ©ductions que je viens de vous signaler et qui amoindriraient lâĂ©clat utile des lettres, des arts et des sciences. Je ne dirai plus quâun mot aux honorables auteurs du rapport. Vous ĂȘtes tombĂ©s dans une mĂ©prise regrettable ; vous avez cru faire une Ă©conomie dâargent, câest une Ă©conomie de gloire que vous faites. Je la repousse pour la dignitĂ© de la France, je la repousse pour 1âhonneur de la RĂ©publique. » Petit supplĂ©ment Louise Michel et Victor Hugo Viro Major l'hommage de Victor Hugo Ă Louise Michel Viro Major Ayant vu le massacre immense, le combat Le peuple sur sa croix, Paris sur son grabat, La pitiĂ© formidable Ă©tait dans tes paroles. Tu faisais ce que font les grandes Ăąmes folles Et, lasse de lutter, de rĂȘver de souffrir, Tu disais " j'ai tuĂ© ! " car tu voulais mourir. Tu mentais contre toi, terrible et surhumaine. Judith la sombre juive, Aria la romaine Eussent battu des mains pendant que tu parlais. Tu disais aux greniers " J'ai brĂ»lĂ© les palais !" Tu glorifiait ceux qu'on Ă©crase et qu'on foule. Tu criais " J'ai tuĂ© ! Qu'on me tue ! - Et la foule Ecoutait cette femme altiĂšre s'accuser. Tu semblais envoyer au sĂ©pulcre un baiser ; Ton oeil fixe pesait sur les juges livides ; Et tu songeais pareille aux graves EumĂ©nides. La pĂąle mort Ă©tait debout derriĂšre toi. Toute la vaste salle Ă©tait pleine d'effroi. Car le peuple saignant hait la guerre civile. Dehors on entendait la rumeur de la ville. Cette femme Ă©coutait la vie aux bruits confus D'en haut, dans l'attitude austĂšre du refus. Elle n'avait pas l'air de comprendre autre chose Qu'un pilori dressĂ© pour une apothĂ©ose ; Et, trouvant l'affront noble et le supplice beau Sinistre, elle hatait le pas vers le tombeau Les juges murmuraient " Qu'elle meure ! C'est juste Elle est infĂąme - A moins qu'elle ne soit Auguste " Disait leur conscience. Et les jugent, pensifs Devant oui, devant non, comme entre deux rĂ©cifs HĂ©sitaient, regardant la sĂ©vĂšre coupable. Et ceux qui, comme moi, te savent incapable De tout ce qui n'est pas hĂ©roisme et vertu, Qui savent que si l'on te disait " D'ou viens tu ? " Tu rĂ©pondrais " Je viens de la nuit ou l'on souffre ; Oui, je sors du devoir dont vous faites un gouffre ! Ceux qui savent tes vers mystĂ©rieux et doux, Tes jours, tes nuits, tes soins, tes pleurs donnĂ©s Ă tous, Ton oubli de toi-mĂȘme Ă secourir les autres, Ta parole semblable aux flammes des apĂŽtres ; Ceux qui savent le toit sans feu, sans air, sans pain Le lit de sangle avec la table de sapin Ta bontĂ©, ta fiertĂ© de femme populaire. L'Ăąpre attendrissement qui dors sous ta colĂšre Ton long regard de haine Ă tous les inhumains Et les pieds des enfants rĂ©chauffĂ©s dans tes mains ; Ceux-la, femme, devant ta majestĂ© farouche MĂ©ditaient, et malgrĂ© l'amer pli de ta bouche MalgrĂ© le maudisseur qui, s'acharnant sur toi Te jetai tout les cris indignĂ©s de la loi MalgrĂ© ta voix fatale et haute qui t'accuse Voyaient resplendir l'ange Ă travers la mĂ©duse. Tu fus haute, et semblas Ă©trange en ces dĂ©bats ; Car, chĂ©tifs comme tous les vivants d'ici-bas, Rien ne les trouble plus que deux Ăąmes mĂȘlĂ©es Que le divin chaos des choses Ă©toilĂ©es Aperçu tout au fond d'un grand coeur inclĂ©ment Et qu'un rayonnement vu dans un flamboiement. Victor Hugo DĂ©cembre 1871 Lettres de 1850 Ă 1879 de Louise Michel, la "dĂ©vote de la RĂ©volution", Ă Hugo, le "MaĂźtre" Monsieur, Je ne sais ce que je vous dirai mais je suis au dĂ©sespoir et il faut que je vous Ă©crive pour souffrir moins. Je ne mâinquiĂšte pas si ma lettre doit vous paraĂźtre Ă©trange car vous ne me connaissez pas et tout ce qui me tourmente ne peut vous toucher, mais il faut que je vous le dise pour me calmer un instant. Mme Dehamis, ma grand-mĂšre que je ne nâai jamais quittĂ©e, est dangereusement malade et je me trouve sans force et sans courage contre cette affreuse inquiĂ©tude. Je suis comme folle, je ne sais ce que je fais ni ce que je dis. LâidĂ©e de la perdre est horrible pour moi et je nâen ai pas dâautre. Je vois bien quâil nây a plus dâespoir et que tout ce quâon me dit de rassurant nâest que pour me consoler et cependant, malgrĂ© son Ăąge, je ne puis mâimaginer quâil me soit possible de vivre sans elle. Jâoublie presque quâil me resterait ma mĂšre Ă consoler. Depuis que je suis au monde, je nâai jamais quittĂ© mon aĂŻeule. Elle a Ă©tĂ© ma seule institutrice. Nous ne vivions que lâune pour lâautre et maintenant tout cela va finir. Je ne sais ce que je vous dis. Mes idĂ©es se brouillent mais vous me pardonnerez et vous mâĂ©crirez quelques lignes pour me donner un peu de courage car je nâen ai plus. On dit que je suis pieuse, eh bien, si je la perdais, il me semble que je ne croirais plus rien. Dieu serait trop cruel. Je trouve sous ma main je ne sais quels brouillons ; je vous les envoie. Ce sont peut-ĂȘtre les derniers que vous recevrez de moi. Si je la perdais, je ne ferais plus rien ou bien cela me ferait mourir. Alors, frĂšre, vous feriez quelques vers sur ma tombe. Adieu, pardon de cette lettre, je suis folle de douleur, je ne sais que devenir, tout me semble mort, Ă©crivez-moi. Automne 1850 Merci, Ă merci mille fois. Câest du bonheur, au milieu de toutes mes peines, de me rĂ©fugier en vous comme dans un autre monde. Je ne vous Ă©crirai pas souvent mais de bien longues lettres oĂč je vous enverrai toute mon Ăąme. Si jâai cru que vous ne me rĂ©pondiez pas, câĂ©tait sans vous accuser. Hugo, je croyais Ă la fatalitĂ©. Je dĂ©sespĂ©rais mĂȘme de Dieu et il semblait quâil devait me maudire parce quâen doutant de lui jâavais foi en vous. Merci encore. Nâimporte ce qui mâarrive si je vous le confie, je souffrirai moins. Quâimporte la distance entre nous, mon Ăąme est un rayon de la vĂŽtre et je laisse courir ma pensĂ©e sans mâinquiĂ©ter. Pardon de ne pas vous Ă©crire avec plus de respect mais avec vous ces mots glacĂ©s me font mal, et puis, moi qui ne vous verrai jamais, pourquoi me serait-il dĂ©fendu de vous le dire, Hugo ? Vous comprendriez quâun prisonnier aimĂąt le seul rayon de soleil qui brillerait dans sa solitude. Laissez-moi vous dire tout ce que je pense, comme si vous Ă©tiez lĂ , devant le foyer et dans le fauteuil vide de ma grand-mĂšre, vos mains dans les miennes, ainsi que nous restions de longues heures le soir, elle et moi. Avez-vous Ă©prouvĂ© parfois de ces instants oĂč lâĂąme brise le corps ? Câest ainsi que je mourrai, et alors je serai bien heureuse, je la reverrai. Et si Dieu me donne des ailes, je veillerai sur vous. Dites-moi si vous avez Ă©prouvĂ© de ces pensĂ©es qui dĂ©vorent et quâon ne comprend pas ? Ce doit ĂȘtre la langue du ciel ou celle de lâenfer. On ne le sait que dans le tombeau. Tout me semble comme un rĂȘve ; mais câest peut-ĂȘtre le rĂȘve qui est la vie. Jâen suis venue Ă douter de tout, mĂȘme de la rĂ©alitĂ© de lâexistence. JâĂ©crirai quelques pages de ma vie, mais pour vous seul. Tout ce que je vous dirai ne sera quâentre dieu et nous. Et vous comprendrez pourquoi jâai cru Ă la fatalitĂ©, et pourquoi, quand un nom magique a brillĂ© dans ma nuit, jâai criĂ© vers lui. Mais ce nâest pas aujourdâhui que je vous dirai tout cela, il mâest impossible de suivre une idĂ©e, et ces pensĂ©es que je ne puis dĂ©mĂȘler me dĂ©chirent. Il me semble que mon front se brise pour les laisser sâenvoler et je ne trouve pas une parole pour vous Ă©crire. Hugo, ne mâoubliez jamais, dites-moi que vous pensez Ă moi. Lors mĂȘme que cela ne serait pas, dites-le moi. ... Ă non, la lettre que je vous ai Ă©crite ne sera pas la derniĂšre, comme je vous le disais dans un de ces instants de dĂ©couragement oĂč je doute de tout, exceptĂ© de vous. Aujourdâhui, je me sens de la force et du courage et je crois Ă ma destinĂ©e. Que ce soit orgueil ou pressentiment, quâimporte, je vous le dirai, car je ne voudrais pas quâune seule de mes pensĂ©es fĂ»t un secret pour vous. NâĂȘtes-vous pas un frĂšre pour moi, Hugo, et plus quâun frĂšre, car nous nâavons quâune Ăąme. Je voudrais vous remercier encore de mâavoir dit de vous Ă©crire souvent, Ă vous qui avez tant dâautres prĂ©occupations que mes lettres. Jâai mille choses Ă vous dire et je ne trouve quâun seul mot pour tout cela, jâai bien le droit de vous le redire, moi qui me suis donnĂ©e Ă Dieu pour toujours, câest comme si un habitant de lâautre monde venait de la tombe ou du ciel vous rĂ©pĂ©ter, frĂšre, que je vous aime, parce que vous ĂȘtes gĂ©nĂ©reux et grand au milieu de tant de caractĂšres hideux. Ah, vous ne savez pas combien vous ĂȘtes grand, mĂȘme aux yeux de la calomnie. Jâai le droit aussi de vous le dire, moi qui vous ferais de mĂȘme des reproches si jâavais des doutes. Ă bientĂŽt, car, si je ne vous Ă©crivais pas, je ne pourrais supporter la vie.
TRIBUNE. Pour Jean-Riad Kechaou, il serait temps de dĂ©crĂ©ter lâĂtat dâurgence dans lâĂ©ducation. Cet article est en accĂšs libre. Pour rester fidĂšle Ă ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas se financer avec la publicitĂ©. Câest la seule garantie dâune information vĂ©ritablement indĂ©pendante. Ce choix a un coĂ»t, aussi, pour contribuer et soutenir notre indĂ©pendance achetez Politis, abonnez-vous. Cinq classes. On nous annonce la fermeture de cinq classes dans les trois Ă©coles primaires du quartier oĂč jâenseigne, celui des Coudreaux, Ă Chelles 77. Cela signifie, potentiellement, le passage de 24 Ă 30 Ă©lĂšves par classes. Lâenseignement Ă©lĂ©mentaire est ainsi abandonnĂ© par notre chĂšre ministre alors quâil aurait fallu lâaider davantage pour Ă©viter dâavoir Ă le faire quand il est trop tard lutte contre le dĂ©crochage, soutien scolaire, formation des jeunes. Avec la fermeture de cinq classes, notre quartier est donc saignĂ©, froidement. De la sĂ©curitĂ© oui, de lâĂ©ducation non ! La crise sociĂ©tale que traverse notre pays mis en exergue par les rĂ©centes attaques terroristes auraient dĂ» nous faire rĂ©agir. Les mesures rĂ©pressives qui ont suivi ces attentats nâont pas Ă©tĂ© accompagnĂ©es de mesures ambitieuses ni dans lâĂ©ducation ni dans les dispositifs Ă©tiquetĂ©s politique de la ville ». Prenons donc ce quartier des Coudreaux pour faire simple et comprendre Ă une Ă©chelle locale le drame qui se trame Ă lâĂ©chelle nationale. Le nouveau maire de Chelles, Ă©lu en 2014, a dĂ©cidĂ© dâinstaller des camĂ©ras dans la citĂ© HLM sensible du quartier afin dây combattre la dĂ©linquance et vient dâannoncer lâarrivĂ©e prochaine dâune annexe du poste de police municipale, quâil souhaite armer. En parallĂšle, les Ă©ducateurs de rue nâont pas vu leur contrat renouvelĂ© comme dans beaucoup dâautres communes. Fin 2014 toujours, lâĂtat dĂ©cide de supprimer le rĂ©seau dâĂ©ducation prioritaire qui permettait aux collĂšge et Ă©coles du quartier dâencadrer convenablement des enfants issus pour la moitiĂ© de catĂ©gories socioprofessionnelles dĂ©favorisĂ©es. Lâenseignante qui assurait la cohĂ©rence Ă©ducative de ce rĂ©seau a bien Ă©videmment perdu son poste en septembre 2015 alors que la rĂ©forme du collĂšge prĂ©conise justement le travail par cycle, la classe de sixiĂšme Ă©tant la derniĂšre annĂ©e du cycle 3 nommĂ© cycle des consolidations » CM1, CM2 et SixiĂšme. Dans notre quartier, on nous dĂ©truit donc le lien qui existait dĂ©jĂ entre le collĂšge et les Ă©coles tout en nous encourageant Ă renforcer ce lien⊠La rĂ©ussite nâest plus gratuite La sociĂ©tĂ© est coupable de ne pas donner lâinstruction gratis ; elle rĂ©pond de la nuit quâelle produit » Victor Hugo, Les MisĂ©rables. Lâune des trois Ă©coles, situĂ©e Ă proximitĂ© de la citĂ© sous vidĂ©osurveillance accueille Ă©galement un nombre important dâĂ©lĂšves immigrĂ©s, qui dĂ©couvrent parfois la langue française en classe maternelle. Avec trente Ă©lĂšves par classes, comment une enseignante pourra-t-elle gĂ©rer les carences de langage dâune partie de ses Ă©lĂšves dâune part et lâhĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ© de sa classe dâautre part, sachant que certains Ă©lĂšves ont autre chose Ă faire que dĂ©couvrir les mots de base de notre langue. La classe dâinitiation CLIN de la ville, qui sâoccupait de la prise en charge des Ă©lĂšves primo-arrivants, a aussi Ă©tĂ© supprimĂ©e en 2014, lâĂ©cole devant se contenter de la venue dâun maitre supplĂ©mentaire qui a en charge un autre Ă©tablissement⊠Bien Ă©videmment, les dĂ©rogations sont lĂ©gion et lâĂ©tablissement privĂ© de la ville se voit dans lâobligation de refuser des Ă©lĂšves en nâoubliant pas de les trier avant. On nous expliquera ensuite que lâenseignement public est de moins bonne qualitĂ©. Les cours particuliers explosent aussi pour pallier aux carences de nos Ă©tablissements. La rĂ©ussite nâest donc plus gratuite en France et les Ă©lĂšves en difficultĂ© issus des classes sociales dĂ©favorisĂ©es nâont pas cette chance dâĂȘtre secouru individuellement. Dans ce quartier de banlieue enclavĂ© avec un bus toutes les demi heures pour le centre ville et sa gare RER, oĂč il nây a pas de bibliothĂšque ni lieu de culture, lâĂtat renonce donc Ă relever ces dĂ©fis si importants la rĂ©ussite scolaire, la lutte contre la dĂ©linquance et la radicalisation religieuse. Ces maux que lâon stigmatise et que lâon identifie comme un mal inhĂ©rent Ă ses populations de banlieue alors quâils ne sont finalement que la consĂ©quence dâinĂ©galitĂ©s terribles que lâon prĂ©fĂšre ignorer. En grĂšve le 26 janvier ! Lâhistoire de ce quartier est bien Ă©videmment Ă gĂ©nĂ©raliser Ă lâĂ©chelle nationale, 200 classes sont fermĂ©es sur le seul dĂ©partement de Seine-et Marne qui est pourtant en pleine explosion dĂ©mographique, notamment la ville nouvelle de Marne-la-VallĂ©e. La raison ? Ă budget constant, le rectorat de CrĂ©teil se voit dans lâobligation dâaider davantage la Seine-Saint-Denis, le dĂ©partement le plus pauvre de France. Ăvidemment que celui-ci a besoin dâaide supplĂ©mentaire mais on ne peut sacrifier les jeunes du dĂ©partement voisin qui a, lui aussi, son lot de misĂšre. Ce serait faire du socialisme Ă gĂ©ographie variable⊠Pour couronner le tout, la rĂ©forme du collĂšge prĂ©vu pour 2016 nâannonce rien qui vaille baisse des horaires disciplinaires, aide personnalisĂ©e » en classe entiĂšre ce nâest pas une blague, possibilitĂ© de mener des projets interdisciplinaires avec un seul professeur ce nâest toujours pas une blague et surtout lâattaque faite Ă la mixitĂ© sociale en supprimant dans de nombreux Ă©tablissements des classes europĂ©ennes et lâoption des langues anciennes. A cela sâajoute une pĂ©nurie de candidats Ă lâenseignement secondaire. Les Ă©tudiants se dĂ©tournent logiquement dâun mĂ©tier dĂ©valorisĂ©, cela signifiant que les concours sont plus accessibles et le niveau des futurs enseignants revu Ă la baisse. Le manque dâenseignant, notamment sur lâacadĂ©mie de CrĂ©teil, oblige le rectorat Ă recruter en vacations ou en contrats Ă lâannĂ©e des personnes diplĂŽmĂ©es dâune licence qui, parfois, ne correspond pas Ă la matiĂšre quâils enseignent ce nâest, malheureusement, toujours pas une blague. Des enseignants qui, faut-il peut-ĂȘtre le rappeler, nâont pas Ă©tĂ© formĂ©s. Plus que jamais, la grĂšve du mardi 26 janvier sâannonce massive tant lâexaspĂ©ration est grande chez lâensemble des enseignants, de la maternelle au lycĂ©e. Nous ne pouvons accepter dâĂȘtre les tĂ©moins passifs de cette politique aux antipodes de nos attentes. Il serait ainsi de bon ton, madame la Ministre, de dĂ©crĂ©ter lâĂtat dâurgence dans lâĂ©ducation ! Jean-Riad Kechaou
Tout dâabord, vous insinuez que le pire des criminels nâest jamais entiĂšrement responsable de ses actes. Oui, bien sur que lâenfance, les frĂ©quentations, le niveau de vie, etc. peuvent influencer une personne Ă commettre de tels actes. Toutefois, vos pensĂ©es ne sont que de bĂȘtes gĂ©nĂ©ralisations. Ce nâest pas forcĂ©ment vrai pour tous ces hors-la-loi. Certains malfaiteurs sont tout simplement atroces avec leurs victimes sans obligatoirement avoir eu un passĂ© mĂ©diocre. Cela tombe bien, une histoire mâayant profondĂ©ment marquĂ©e me revient. Elle vous permettra peut-ĂȘtre de vous diriger vers mon opinion, je vais donc vous lâillustrer en quelques mots. VoilĂ plus ou moins 2 semaines, comme tous les matins, jâachĂšte mon journal. Rien dâanormale jusque lĂ . Je lâouvre, mon premier regard sâest tournĂ© 2 jeunes enfants brutalement assassinĂ©s par une femme ĂągĂ©e . Cette femme faisait apparemment partie, selon les mĂ©dias, dâune trĂšs riche famille ayant de trĂšs bonnes frĂ©quentations, une entente familiale plus que chaleureuse et nâayant jamais eu de problĂšmes ou quoi que se soit de suspect. Ceci nâĂ©tait juste quâun minable petit exemple parmi tant dâautres, mais cela me pousse Ă croire que notre milieu de vie nâa pas toujours de consĂ©quences sur nos façons dâagir. De plus, vos statistiques de la que vous avez Ă©numĂ©rĂ©es ne sont pas tout Ă fait crĂ©dibles ; elles sont seulement basĂ©es sur 2 petites annĂ©es. Il faudrait les analyser sur une pĂ©riode bien plus longue pour en tirer quelques conclusions. Vous dites vous-mĂȘme que conserver la peine capitale nâinfluence en rien les taux de criminalitĂ©s dâun pays, alors dites moi pourquoi lâabolir ? Il y a plusieurs maniĂšres de voir les choses. Certains criminels mĂ©ritent ce chĂątiment, mais malheureusement, dâautres pas. TroisiĂšmement, la peine de mort est une punition ! Une punition ne vise pas essentiellement Ă une meilleure conduite dâun individu en partie oui, mais une punition comme celle-ci peut ĂȘtre vue comme une sorte de rĂ©ponse Ă ce que cet individu a fait. Que cet acte soit commit avec intention ou pas, tuer reste impardonnable. MalgrĂ© cela, je suis totalement dâaccord pour dire que lâidĂ©e de laisser pourrir de longues annĂ©es derriĂšre les barreaux ces gens inhumains nâest pas une mauvaise option. Car cela leur permettraient de se remettre en question sur leurs faits passĂ©s. Ils rĂ©flĂ©chiront donc 2 fois avant dâagir comme ils lâont fait. Enfin, si je peux me permettre, tous ces chiffres me semblent bien vagues, personne ne sait dâoĂč proviennent vos sources. Ceci Ă©tant dit, câest vrai que câest absolument illĂ©gal de condamner Ă mort un innocent. Mais la justice aussi peut faire de graves erreurs, tout comme un criminel peut tuer sans le vouloir. Le rĂ©sultat sera le mĂȘme. Cela provoquera de toute façon un sentiment de haine ou de justice faite selon la tournure dâun verdict.
ouvrez des écoles vous fermerez des prisons